Dans la langue d’Oliver Twist, Timbuktu fait symbole de bout du monde.

C’est qu’en ce début de XVIIIème siècle, aucun des dix premiers explorateurs de l’African Society de Londres ne revient de son expédition, entrer dans la cité mystérieuse.

Longtemps interdite, difficile d’accès, après la traversée du Sahara, ou de la vaste zone inondable du delta intérieur du Niger, la ville qui fut un grand carrefour commercial à l’époque des caravanes, fait l’objet de tous les fantasmes.

Le premier occidental à y parvenir, déguisé en vagabond, est le français Renée Caillié, le 20 avril 1828.

Je suis allé à Tombouctou par accident, c’est que Miquel, l’ami Dogon que je visitais, n’était pas chez lui... J’ai repris la route qu’il m’avait conseillée, par le fleuve. Djennée, Mopti, la Venise de l’Afrique, Niafunke, le village d’Ali Farka.

Tombouctou, je n’y suis jamais arrivé, et j’ai raté mon avion.

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