(Quand une tribu de Mambos végéte avec impatience
Contre les cailloux un moustique fauve bondé de chaleur s’eclipse dans la jungle indifférente vers des éléments qui s’emmêlent pour l’accueillir.

Le temps qui s’échappe des forêts fiévreuses et glacées. Des hirsutes jaillissent sous les pas d’un cyclone Les Silent-blocks rebelles font jaillir... des rues fauves. (Scaphandres imperturbables de routes) avanti(!). Entaxies procopées mais cultes cruciformes
Mystères peinturlurés aphones
Les fidèles déconnectés dansent lourdement
Au sortir de la ville
Où l’on assassine en riant.
Dans des bosquets vocaliques
C’est l’heure des piranhas.
Plus à l’ouest du Rio Grande
Jésus fait son jogging ;
Sirène qui mugit, un Vé dix qui suffoque
Sous le pavillon de Baltar`
L’émir révoqué dit son credo `
Au pied du mur et des escaliers. Dans les cafés :
Révélations en moins d’une heure.
...A sa façon. Dehors : pharmacies charismatiques.
Sur la joue d’un chauffeur imperturbable
L’insecte chute comme une fleur : il se retourne
Chacun se rebelle contre la planète asthmatique
Sur une guitare étrangère à l’ébène
Entre deux quartes augmentées
Le Squelette d’une hutte élastique
S’étire dans le récipient où des Rapaces ruminent.
La tarentule s’exaspère en mesure
Au pas parfaitement cadencé d’automne
Poudre de jeux indiqués sur des tabloïdes.
Arcs de désignations, fougères redondantes
Prières imminentes dans des cabines avancées
Pourquoi ? Plusieurs chapitres en train de vasquer
Filent vers des saintes pas très claires
Tambours vénéneux interdits d’alleluah
Tandis que les thuriféraires bègues
Chuintent leurs louanges à plusieurs théories de christs
Fédérés par quelques malins troublions.
Une multiplicité de Signes tordus à la tête
Yearlings boycottés, la course grince, c’est Jeudi.
Paradis : fréquence parfaite. Cadence. Sortie de bain.
Mais beaucoup trop de poussières inutiles.
Des orchidées liquides plus qu’adaptées au Mont -Ventoux
En train de mourrir dans un taxi
Les figures sèchent ou se déssèchent
Senteurs obsolètes côté Pérou
Pendant que leur poussent des chiffres
Dieu seul sait où.


Un commentaire?
par Jacques Bollot (5)










